Avez-vous déjà commis une petite erreur qui a eu un impact important ?
Je discutais de voyages avec une amie l'autre jour. Elle me disait qu'elle passait beaucoup de temps aux États-Unis. J'ai moi aussi beaucoup voyagé, mais surtout à l'autre bout du monde, en Asie, en Europe et au Moyen-Orient. Elle m'a envoyé des photos, et je dois dire qu'elles étaient absolument magnifiques. De superbes couchers de soleil, des montagnes incroyables et la photo d'un ÉNORME élan. Oui, vous avez bien lu. Un élan. Debout sur la route, devant sa voiture, il bloquait le passage. Alors je lui ai répondu par mail : « C'est un sacré élan ! J'espère qu'il s'est écarté pour que tu puisses déplacer ta voiture. »
Sauf que ce n'est pas tout à fait ce que j'ai envoyé. Grâce à mon orthographe catastrophique, j'ai en fait envoyé « C'est une grosse SOURIS ». Elle a trouvé ça hilarant. Non seulement la faute d'orthographe changeait le nom de l'animal, mais elle changeait complètement le sens de la situation. Imaginez un énorme camion, arrêté en plein milieu de la route, incapable de passer devant une minuscule souris. Hilarant !
Mais c'est bien là le problème, n'est-ce pas ? Parfois, une simple erreur, quelques lettres mal orthographiées, peut avoir des conséquences importantes. Cela peut modifier le sens d'un document au point de bouleverser toute la situation. C'est particulièrement vrai pour les documents de transport de marchandises ! Les douanes sont réputées pour leur intransigeance. Une erreur de catégorie, de classification ou de code de marchandise, et vous risquez des retards, des amendes, voire la destruction de vos marchandises.
Prenons les codes SH 9303 et 9403. Un seul chiffre les différencie, mais l'un concerne les armes à feu et les munitions, l'autre le mobilier ! La précision est essentielle, alors prenez votre temps et faites-vous accompagner par les bonnes personnes pour vos démarches administratives, sinon vous risquez de vous retrouver dans une situation délicate. Et si jamais vous vous retrouvez face à un orignal, demandez conseil à mon amie Sarah Milton (responsable des adhésions à la BIFA), elle a l'air d'être une experte.
Chadd